Les commandites prennent de plus en plus de place!

D’après un article très intéressant sur le site : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/sports-loisirs-et-divertissements/u2-blackberry-kiss-walmart-etc/504591

Les commandites par de grosses multinationales sont de plus en plus populaires et payantes pour les artistes: “Désormais, les groupes de musique tirent l’essentiel de leurs revenus des concerts, plus de la vente des enregistrements. Suit l’argent provenant de la commandite.”

C’est donc une importante part des revenus qui viennent directement des commanditaires. De plus, les ententes sont plus que monétaires:” des artistes composant des chansons spécialement pour leur commanditaire. Par exemple, Paul Weller a composé pour la Mini de BMW, et Groove Armada pour Bacardi [...] L’entente peut aussi prendre une forme technologique. Ainsi, RIM a lancé cet été l’application gratuite «L’album mobile U2», qui consiste à offrir des exclusivités aux utilisateurs du BlackBerry.”

C’est bien pour U2, mais est-ce bien pour les petits artistes indépendant? Comment émerger sur la scène musicale quand des géants sont maintenant supportés par des multinationales non seulement de l’industrie de la musique, mais aussi de divers domaines non reliés a la musique…Convergence quand tu nous tiens!

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Les modèles d’affaires de l’industrie musicale dans le contexte de la nouvelle économie

Lecture recommandée : « Les modèles d’affaires de l’industrie musicale dans le contexte de la nouvelle économie »
Afin de suivre la nouvelle tendance de développent de l’industrie musicale dans le contexte de la nouvelle économie, les entreprises musicales comment d’adapter des nouveaux modèles d’affaires pour satisfaire les besoins de clients et agrandir leurs parts de marches. Pour ceux qui sont intéressant ce sujet, nous vous conseillons d’aller lire la recherche : « Les modèles d’affaires de l’industrie de la musique dans le contexte de la nouvelle économie » fait par Isabelle Bacot et Céline Meli dans le cadre du MBA Gestion Internationale à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval à Québec. Vous trouvez l’extrait de conclusion de cette recherche ci-dessous :
[1]L’industrie musicale connaît depuis quelques années une crise majeure. Il ne s’agit pas comme à la fin des années 1980 d’une simple rupture technologique (comme le passage de la cassette audio au support CD). La dématérialisation de la musique devenue numérique a entraîné de nouveaux usages : ainsi la musique est devenue portable (multi-support) et facilement échangeable via Internet. Aujourd’hui, de nombreux appareils sont capables de lire de la musique numérique que ce soit le baladeur MP3, la chaîne hi fi mais aussi le lecteur DVD ou bien l’ordinateur.
Le développement d’Internet et des réseaux d’égal à égal comme Napster en 1999 a amené un changement de statut de la musique. Le cd a perdu de son intérêt : il est de moins en moins considéré comme un objet précieux et de plus en plus comme un support encombrant.
Tous ces changements d’usage amenés par Internet ont des répercussions sur les forces de Porter de l’industrie musicale. De façon centrale, on observe que le client gagne un très fort pouvoir de négociation puisqu’il peut désormais écouter toute la musique qu’il veut sans payer : les consommateurs ne sont pas attachés aux marques mais à l’artiste. Internet a abaissé les barrières à l’entrée du secteur en rendant les coûts de distribution, de promotion et de marketing plus abordables. Cela a eu pour conséquence d’augmenter l’intensité concurrentielle en favorisant l’arrivée de nouveaux entrants sur le marché comme Apple ou Buymusic.com par exemple. La force des substituts aux supports classiques de musique a également augmenté : le premier substitut est le MP3 via le piratage en ligne qui freine le développement du marché

[1] http://www.centor.ulaval.ca/cda/IndustrieMusique/Conclusion.aspx Les modèles d’affaires de l’industrie musicale dans le contexte de la nouvelle économie 12.1 [Conclusion]

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La RIAA et sa croisade perdue

Je suis tombé sur un article intéressant aujourd’hui qui a quelque peu confirmer ce que je pensais sur les tentatives des compagnies de disques de cesser le piratage.

http://arstechnica.com/tech-policy/news/2007/10/music-industry-exec-p2p-litigation-is-a-money-pit.ars

En gros, sa dit que, la RIAA (Recording Industry Association of America) qui est en guerre contre le piratage P2P depuis 6 ans déjà, perd de l’argent avec ses tentatives anti-pirates. En effet, c’est en cour, après s’être fait demandé combien de poursuites ils ont intenté jusqu’à présent, qu’un membre exécutif de Sony BMG affirma qu’ils perdent plusieurs millions avec ce programme. Pire encore, ils ne savent pas vraiment combien d’argent ils perdent par le piratage! Et pour terminer, leurs poursuites sont souvent impossible à gagner, puisque ce même exécutif avoue qu’une adresse IP ou une copie d’écran d’un ordinateur ne peuvent être des preuves valables pour identifier une personne et ce sont les principales preuvent qu’ils amènent en cour.

Bref, ces poursuites sont totalement inutiles et ne sont qu’une sortie d’argent stupide pour tenter de remporter une guerre déjà perdue.

Mais ce n’est pas tout! Quand ils gagnent (c’est arrivé 2 fois !) les amandes sont de centaines de milliers de $, comme par exemple, le dernier étant 675 000$ (22 500$ par chanson). Par contre, c’est un jeune étudiant de 25 ans qui a eu cette amande. Ne pouvant pas payer, il se mit sous la protection de la faillite pour remettre le compteur a zéro et donc donna pratiquement rien. Maintenant demandez moi à quoi cela à servi…

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Une autre solution, une autre controverse

Une autre solution tenté pour réduire le piratage de la musique est l’utilisation de DRM (Digital Right Management). Les DRM existent depuis longtemps déjà dans le monde informatique, mais dans l’industrie de la musique, c’est beaucoup plus récent. Ce sont des restriction digitales sur les produits achetés légalement. Par exemple, un bloquage de région pour les DVD (NTSC, PAL), une interdiction de copie d’un fichier musical, restreindre certaines fonctions spécifiques, etc. L’arrivée de la musique dotés de DRM par des compagnies comme Sony et Apple provoqua de nombreuses réactions de mécontentement et avec raison.

Selon moi, la raison première de cette haine envers les DRM est la punition des consommateurs qui télécharge légalement. Je trouve vraiment incroyable que ceux qui supporte les artistes et paie le plein prix doivent subir les conséquences du piratage. Par exemple, si j’achète un CD sur iTunes Store qui contient un DRM, je ne pourai le mettre sur plus de 5 ordinateurs différents, la musique ne jouera pas sur mon lecteur mp3 conventionnel sauf si c’est un ipod ou lecteur prenant en charge les DRM Apple, etc.

Si je télécharge illégalement le CD, je n’ai aucune limitations et donc je fais ce que je veux avec la musique d’un artiste que je ne supporte pas.

Quel est la logique dans tout sa? Bonne question.
C’est pourquoi je reste old school en achetant des CDs au magasin du coin. Personne ne m’empêchera de limiter mon utilisation de ce que j’ai acquis tout a fait légalement…en plus, j’aime bien avoir une propriété physique, la qualité d’enregistrement supérieure et l’ “artwork” de la pochette.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu, je vous laisse avec un top 10 des raisons pourquoi les DRM sont une peste pour les consommateurs.

http://www.learnoutloud.com/content/blog/archives/2006/11/the_top_10_argu.html

Je vous laisse avec une autre chanson d’un artiste qui décide d’évoluer, Manu Chao, qui a offert la chanson Rainin in Paradize gratuitement sur son site internet quelques mois avant la sortie de son album et renchéri en annonçant en entrevue qu’il va probablement toujours distribuer sa musique gratuitement par la suite: “Il y a de fortes chances pour que La Radiolina soit mon dernier CD. Je n’arrêterai pas la musique, mais, vu l’évolution technologique, peut-être que, par la suite, dès que j’aurai une nouvelle chanson, je la mettrai en ligne. J’utiliserai mon site Internet comme une station de radio”
Par contre, il espère que les gens aient une certaine éthique et qu’ils supporte les petits artistes.

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Situation et soit disant solution !?!?!

novembre 5, 2009 4 commentaires

Les ventes de disques sont en chute libre,  les fichiers illégaux sont en progression. Les centres musicaux sont en faillites et le chômage est en hausse. Voilà  la situation actuelle de l’empire musicale.

Malgré ce recul considérable de cette industrie, le Canada reste néanmoins le pays le moins touché par cette crise. Selon l’AICE, qui représente les principales maisons de disques, l’industrie canadienne connaît un déclin lent mais stable . Entre 2005 et 2006 le nombre de disques expédiés aux détaillants a reculé d’environs 500 M$ ce qui représente 11% du chiffre d’affaires, mais cet année le recul est de plus en plus énorme puisqu’il est de 39%.

Ces chiffres font l’objet de nombreuses critiques dans la presse comme sur internet puisque pour certains experts l’AICE a pour rôle de se martyriser pour faire pression sur le gouvernement afin de trouver des solutions acceptable pour les grandes maisons de disques. Mais aussi, certaines sources comme  (Neilsen SoundScan Canada) laisse entendre que le chiffre d’affaires global de l’industrie est en baisse de 11% cette année.

Comme nous pouvons le  constater  l’industrie de la musique fait face à un réel problème qui pourrait lui causer sa perte à l’avenir, c’est pour cela qu’elle essaie de son mieux de trouver une solution.

Bref, le dernier tour de magie est entrain de se faire c’est l’ajout d’une nouvelle ligne sur votre facture qui est la taxe sur la consommation d’internet, c’est à dire que vous pouvez télécharger de la musique autant que vous le souhaitez , mais à la prochaine facture de téléphone ou d’internet vous aurez un supplément de quelques dollars à payer. c’est ce que  Peter Jenner (le premier manager des Pink Floyd, et des Clash) a proposé il y a un an de cela et cet idée a tout a fait été apprécier par les maisons de disques canadiennes et pourrait voir le jour d’ici quelques années.

1- http://fr.techcrunch.com/2008/01/11/vers-une-taxe-sur-la-musique/

2-http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/dossiers/2007/11/27/4689676-sun.html

3-http://www.aice.org/

 



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Le support media

Dans le marché traditionnel, les cinq grandes maisons de disques (Warner, Universel, Bertelsmann, EMI, Sony) contrôlaient la majorité de part de marché musique mondiale et fonctionnaient comme suit : le chanteur -> enregistrement -> production -> distribution -> consommation. Les avantages concurrentiels des marches musique traditionnelle sont les fruits des contrats uniques entres les artistes et maisons de disques. Un artiste n’avais pas le choix d’être engagé par une maison de disque pour espérer vivre de sa musique, car les couts reliés à la production et presse étaient énormes.

Par contre, l’émergence de la vente de musique en ligne et les produits électroniques comme les lecteurs MP3 réduisent les profits des industries de la musique traditionnelle. Le MP3 est une technologie développée dans le milieu des années 90. Beaucoup de temps a passé entre l’invention du format MP3 et sa popularisation, principalement a cause de la lenteur des services internet, assez dépourvue de service haut débit, en plus de l’absence d’ordinateurs assez performants. De nos jours par contre, le format MP3 est aisément accessible. Les nouvelles technologie de lecture et le développement d’Internet font une combinaison qui simplifie l’acquisition de la musique, la transmission, la copie et la lecture. Cela apparente des valeurs pour les consommateurs: pratique, qualité et bon marché. Pour les artistes, cela se résume en une moins grande dépendance envers les maisons de disque puisqu’ils peuvent maintenant simplement louer un studio pour quelques jours, produire leur musique, et ensuite la diffuser directement sur le web, sur CDbaby.com par exemple, sans passé par une maison de disque. De ce fait, de plus en plus d’artistes produisent par eux même et se font connaître de cette façon. Comme exemple récent, l’on peut penser a Burial, qui a fait connaitre sa musique sur myspace.com avant de faire des albums, dont son premier fut nommé album de l’année en 2006 par le magazine The Wire longtemps tout en restant dans l’annonymat pendant pendant près de 2 ans. Il a tout produit de lui-même et donc 100% des profits de ses albums lui reviens, et non un dollars ou moins par album que lui aurait probablement versé une compagnie de disque.

Finalement, le téléchargement de musique en ligne a changé fondamentalement le comportement des consommateurs ainsi que leur façon d’écouter. Les maisons de disques qui étaient habitués de vendre les musiques avec les transporteurs doivent maintenant changer leurs stratégies. Parce que avec l’émergence des téléchargements Internet, la musique a été libérée du transporteur, la musique, ne sont plus lie directement avec les médias que l’on achète.

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Une alternative au piratage: iTunes Store

octobre 7, 2009 2 commentaires

iTunes est un logiciel de musique qui, en plus de répertorier toutes les chansons disponibles sur un ordinateur personnel, permet d’acquérir une licence auprès du service Itunes Store. Cette acquisition procure le droit d’acheter des téléchargements au contenu numérique y compris des enregistrements sonore, des vidéos, des jeux, des logiciels et des sonneries, proposé par Apple. Le lancement de ce  programme s’est effectué le 28 avril 2003 aux États-Unis, il a vu le jour au canada le 2 décembre 2004. L’Itunes Store est la première plate-forme de vente de musique numérique en terme de ventes et, au début le l’an 2008,  il atteignait 6 millions de chansons disponibles et 2 milliards de titres vendus depuis son lancement. Ces morceaux sont disponibles internationalement en un format de haute qualité et sans DRM, au prix d’environt 1$ US. Ce service qui est disponible depuis quelques années à été instauré pour contrer le piratage. Selon l’IFPI, en 2006, 10% des revenus de l’industrie musicale provennaient des ventes internet, dont 5.5% en 2005.

Le logiciel offert est téléchargé gratuitement par le biais d’internet. Une fois achetée, la musique peut être entendue autant de fois que nous le désirons, elle peut être synchronisée sur les IPod et les celles-ci peuvent être écoutées de cinq ordinateurs à la fois. Les listes de lecture peuvent être gravées jusqu’à sept fois.

Pour y avoir accès, visitez www.apple.com
Sources: http://www.researchcast.com/alpha/?p=95 et www.apple.com

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